
Formations réservées uniquement aux professionnels de santé
Formations en Anglais traduites en Français
QUI SOMMES-NOUS ?
L’I.E.T.S.P. (Institut Européen de Thérapies Somato-psychiques) cofondé par B. MAYER et F. PASQUALIN en 2017, est un ORGANISME DE FORMATION SPECIALISEE
NOS OBJECTIFS ?
Développer et promouvoir, dans les pays Francophones, les connaissances et approches psychothérapeutiques les plus avancées, au niveau international, dans le champ clinique spécifique du PSYCHOTRAUMATISME et en particulier les TROUBLES DISSOCIATIFS COMPLEXES qui peuvent en découler. Privilégier les approches psychothérapeutiques novatrices mobilisant, dans une dynamique systémique et à visée intégrative, les éléments cognitifs, émotionnels, psychiques et somatiques de la relation corps/psyché.
L’I.E.T.S.P. PROPOSE DES FORMATIONS DE POINTE , DE NIVEAU INTERNATIONAL
Elles sont données le plus souvent pour la 1ère fois en France, animées par des personnalités reconnues, chercheurs/cliniciens enseignants de niveau international, pour la plupart auteurs de livres. Ils sont membres ou représentants émérites d’organisations Européennes et Internationales sur le PSYCHOTRAUMATISME ET LA DISSOCIATION, comme par exemple :
L’ European Society for Trauma and Dissociation (ESTD), L’ International Society for the Study of Trauma and Dissociation (ISSTD), L International Society for Traumatic Stress Studies (ISSTS), EMDR International Association (EMDRIA), Sensorimotor Psychotherapy Institute (SPI). L’IETSP contribue à l’harmonisation européenne des pratiques, rattrapant en cela le retard reconnu de la France dans ce domaine.
DEFINITION DU PSYCHOTRAUMATISME & DES TROUBLES DISSOCIATIFS COMPLEXES
Le Psychotraumatisme désigne les conséquences sur l’ensemble de l’organisation somato-psychiques, d’événements traumatiques, soit uniques ou bien répétés, ou encore des contextes de vie potentiellement traumatisantes (précarité, maltraitance….). Selon leur gravité, l’appareil psychique mobilise des stratégies neurophysio-psychologiques de survie parmi lesquelles la DISSOCIATION. Celle-ci peut, hors du temps du Trauma, s’installer durablement dans la Psyché, évoluer et se manifester par des Etats Dissociés. Ces derniers touchent aussi bien les Pensées, Emotions, Corps et Comportements, ainsi que des Représentations de Soi et du monde (dépersonnalisation, déréalisation, etc…).
Les souvenirs traumatiques non résolus (ou non-intégrés) donnent lieu à des TROUBLES DISSOCIATIFS COMPLEXES spécifiques au Psychotraumatisme qui sont reconnus dans le DSM-IV-TR (nosographie américaine) et le CIM-10 (Système International de l’OMS).
QUELLES SONT LES CARACTÉRISTIQUES DE TROUBLES ET SYMPTOMES DISSOCIATIFS ?
Ils sont à l’origine de troubles psychiques et somatiques polymorphes, encore appelés Psychoformes et Somatoformes, et qui ont tendance à s’aggraver et à se chroniciser. Les troubles Psychoformes peuvent se présenter par les symptômes et les pathologies cliniques suivants :
Réminiscences traumatiques (flash-backs, insomnies, cauchemars, contrôle excessif, états de stress chroniques ; Dépression, Troubles cognitifs : perte de la concentration, trous de mémoire…. sensation étrange d’être extérieur à soi et à l’autre…., Troubles comportementaux : conduites d’évitement, repli, anxiété sociale, agressivité …. Phobies, attaques de panique, TOC… Des “Conduites Dissociées » telles que les « Conduites à Risque » et les conduites d’addiction anesthésiantes telles que boulimie, abus de drogues diverses… Les troubles Somatoformes sont paradoxaux et souvent non expliqués d’un point de vue médical
Douleurs chroniques, spasmophilie, certaines migraines et maux de tête, sur-activation physiologique, agitation psychomotrice, sensations paradoxales d’anesthésie, engourdissement, troubles moteurs, certaines maladies auto-immunes peuvent être déclenchées par un choc psychique.etc…A l’extrême on trouve, les Troubles Dissociatifs de l’Identité (TDI) qui, pour ces derniers, les font parfois se confondre avec les pathologies psychotiques.
POURQUOI DES FORMATIONS SPECIALISEES SONT-ELLES NECESSAIRES ?
Du fait de la complexité du diagnostic et du traitement, et des critères essentiels, dans ce champ clinique, de la sécurité du patient, des approches spécialisées sont nécessaires. Elles se singularisent par un PROCESSUS THERAPEUTIQUE DYNAMIQUE, SYSTEMIQUE ET A VISEE INTEGRATIVE, de la relation corps/psyché. Ce qui justifie aussi le titre de L’INSTITUT EUROPEEN DE THERAPIES SOMATO-PSYCHIQUES. Le but recherché dans les psychothérapies spécifiques au traitement des Troubles Dissociatifs Complexes est la REINTEGRATION DE LA PERSONNALITE EN « UN SOI COHERENT » ET ADAPTE AU PRESENT.
**QUI PEUT SUIVRE LES FORMATIONS DE L’IETSP ? **
L’IETSP s’adresse aux professionnels de la santé dûment diplômés ou certifiées par les autorités compétentes (psychiatres, psychologues, psychothérapeutes, médecins, thérapeutes corporels……) Ils peuvent aborder les formations proposées, en complémentarité à leurs références théoriques et pratiques habituelles.
Cabinet Bernard MAYER
41 rue Boissière 75116 Paris (métro Boissière)
Tél : +33 (0)1.44.05.05.90
mayerbernard@free.fr

Bernard MAYER, psychosomaticien, spécialisé en Psychothérapies à médiation corporelle et Psychothérapies Brèves (école de Milwaukee : Steve de Shazer), praticien formé en :
Sa spécialité s’exerce surtout dans le domaine de la psychotraumatologie et psychosomatothérapie comme la victimologie, troubles du comportement alimentaire, douleurs et souffrances chroniques, phobies, céphalées chroniques, problématiques de deuil, addictions…et les somatisations qui en résultent.
Cabinet Françoise PASQUALIN
1 Place de l’Homme de Fer 67000 STRASBOURG
Tél. : + 33 (0)3.88.22.50.47
Port : +33 (0)6.60.76.61.62
pasqualin@ietsp.fr

Françoise PASQUALIN, Psychologue Clinicienne – Praticienne et superviseur EDMR – Psychothérapeute exerçant en activité libérale
Praticienne diplômée en :
DESS Psychologie Clinique Strasbourg 1986
DESS Psychologue du Travail Paris V 1987
DEA Psychanalyse Paris VII 1987
Certifiée en :
Activités principales : Psychothérapies individuelles (enfants, adolescents, adultes) dans un cadre de thérapies de stratégies brèves.
Psychotraumatologie, victimologie (praticien EMDR Europe) prise en charge individuelle et prise en charge collective (défusing et débriefing) en organisation du travail.
Thérapie des systèmes familiaux
Analyse des pratiques professionnelles, supervision
2026
29 – 30 & 31 JANVIER 2026 | DAVID GRAND LA THERAPIE BRAINSPOTTING (BSP) – niveau 3
2025
14-15 NOVEMBRE 2025 | DAVID GRAND LA THERAPIE BRAINSPOTTING (BSP) – niveau 2
17–18 & 19 AVRIL 2025 | DAVID GRAND LA THERAPIE BRAINSPOTTING (BSP) – niveau 1
2024
05–06-07 DECEMBRE 2024 | DAVID GRAND LA THERAPIE BRAINSPOTTING (BSP) – niveau 2
13-14–15 JUIN 2024 | DAVID GRAND LA THERAPIE BRAINSPOTTING (BSP) – niveau 1
05 & 06 AVRIL 2024 | ROBERT MILLER EMDR ET ADDICTIONS
2023
FORMATION SPÉCIALISÉE EN PSYCHOTRAUMATISME ET TROUBLES DISSOCIATIFS – de mars 2022 à décembre 2023
SENSORIMOTOR PSYCHOTHERAPY (formation spécialisée dans la prise en charge du psychotraumatisme) 1ère ANNÉE | 2022-2023
2022
PRENDRE EN COMPTE LE CORPS : INTERVENTIONS EN PSYCHOTHERAPIE SENSORIMOTRICE® POUR AUGMENTER L’EFFICACITE DE L’EMDR
TRAITEMENT DES MAUX DE TÊTE PAR EMDR INTÉGRÉ
2021
DE LA DISSOCIATION A L’INTÉGRATION : LE PASSAGE A L’ACTE DE TRIOMPHE
LA PSYCHOTHÉRAPIE SENSORIMOTRICE 2- SENSORIMOTOR PSYCHOTHERAPY 2
DIAGNOSTIC ET TRAITEMENT DES TROUBLES LIÉS AU TRAUMA COMPLEXE
TRAITEMENT DES MAUX DE TÊTE PAR EMDR INTÉGRÉ
2020
ÉTENDRE LA COHÉRENCE CARDIAQUE S’OUVRIR AU COEOEUR DE LA GUÉRISON
LA PSYCHOTHÉRAPIE SENSORIMOTRICE – SENSORIMOTOR PSYCHOTHERAPY
LIFESPAN INTEGRATION – RELIER LES ETATS DU MOI A TRAVERS LE TEMPS
2019
RESTAURER L’IDENTITÉ PAR LA THÉRAPIE DES ÉTATS DU MOI ET LA DISSOCIATION STRUCTURELLE
APPLICATION THÉORIQUE ET CLINIQUE DE LA DISSOCIATION STRUCTURELLE
NOUVELLE ENERGY PSYCHOLOGY – THÉRAPIE INTÉGRATIVE CORPS – ESPRIT 2
NOUVELLE ENERGY PSYCHOLOGY – THÉRAPIE INTÉGRATIVE CORPS – ESPRIT
TRAITEMENT DES MIGRAINES ET CEPHALEES AVEC EMDR INTEGE
2018
TRAITEMENT DES TRAUMATISMES PAR LE MINDFULNESS
LIFESPAN INTEGRATION
2017
LE CORPS, ULTIME GUERISSEUR DU TRAUMATISME
L’addiction, ou dépendance est, au sens phénoménologique, une conduite qui repose sur une envie répétée et irrépressible, en dépit de la motivation et des efforts du sujet pour s’y soustraire. Le sujet se livre à son addiction (par exemple : utilisation d’une drogue, ou participation à un jeu d’argent), malgré la conscience aiguë qu’il a — le plus souvent — d’abus et de perte de sa liberté d’action, ou de leur éventualité.
L’anglicisme addiction est au sens courant souvent synonyme de toxicomanie1 et désigne tout attachement nocif à une substance ou à une activité.
Le terme d’assuétude, également noté bien que peu utilisé, a un sens similaire sans toutefois être aussi négatif (assuétude au chocolat mais dépendance à la cocaïne). Il complète la panoplie des termes français évitant l’usage de cet anglicisme à l’orthographe peu commune.
Les problèmes engendrés par une addiction peuvent être d’ordre physique, psychologique, relationnel, familial, et social. La dégradation progressive et continue à tous ces niveaux rend souvent le retour à une vie libre de plus en plus problématique.
En psychanalyse, le terme d’addiction est utilisé de manière plus large dans la mesure où il relève plus d’une attitude intrapsychique, d’un mécanisme, plutôt que des moyens pour y satisfaire. Des mécanismes parallèles peuvent intervenir dans les déterminants comme celui d’une anorexie mentale.
L’addiction se rapporte autant à des conduites telles que le jeu compulsif, la dépendance au jeu vidéo ou à Internet2, les conduites à risques ou la pratique d’exercices sportifs inadaptés entraînant un syndrome de surentraînement qu’à la dépendance à des produits comme l’alcool, le tabac ou les psychotropes.
Mais l’idée que l’addiction puisse s’appliquer à l’usage d’objets qui ne sont pas des drogues (comme les jeux vidéo,l’Internet…) pose un lourd problème, car toute passion peut alors être considéré comme anormale.
Types de dépendance
Il existe deux types de dépendance1. Le premier est la dépendance physique. C’est un état dans lequel l’organisme assimile à son propre fonctionnement la présence d’un produit développant des troubles physiques parfois graves en cas de manque (non-présence du produit dans l’organisme), l’ensemble de ces troubles constituant appelé le syndrome de sevrage. La dépendance physique résulte des mécanismes d’adaptation de l’organisme à une consommation prolongée et peut s’accompagner d’une accoutumance, c’est-à-dire la nécessité d’augmenter les doses pour éprouver un même effet.
Le second implique la dépendance psychique, qui se subdivise en deux sous-groupes :
la dépendance psychologique : désir insistant et persistant de consommer qui peut parfois se traduire par des manifestations psycho-somatiques (véritables douleurs physiques sans cause physiologique). La dépendance psychologique est bien plus liée aux caractéristiques des individus (états affectifs, styles de vie) qu’au produit lui-même. Des exemples de dépendance psychologique très répandues sont la dépendance au travail, à l’activité physique ou intellectuelle, qui peut parfois aboutir au surmenage. Un terme anglo-saxon la désigne sous l’appellation « workaholic » ;
la dépendance comportementale : correspond à des stimulations générées par les habitudes ou l’environnement, facteur de rechute.
Mécanisme
Longtemps considérés comme un trait de caractère marqué par l’absence de volonté, les mécanismes psychiques de l’addiction sont maintenant mieux connus et l’on commence à distinguer de mieux en mieux les centres du cerveau impliqués par la dépendance même si ces recherches restent très complexes à interpréter. Le schéma tiré du béhaviorisme met de son côté en évidence le dysfonctionnement du système de récompense qui serait le pivot des phénomènes de dépendance.
De nombreuses études neurophysiologiques ont montré le rôle central qu’occupait le système de récompense / renforcement dans le phénomène de l’addiction7. Ce système fonctionnel est basé sur un réseau neuronal constitué de projections dopaminergiques, principalement, qui relient différentes zones et structures cérébrales, et en particulier l’aire tegmentale ventrale (ATV ou VTA en anglais) au noyau accumbens. En situation non pathologique, ce système sert à fournir la motivation nécessaire pour la réalisation de comportements adaptés à la survie (alimentation, reproduction…), et renforce et conditionne ces comportements par l’intermédiaire de l’activation « de sensations de plaisirs ». Cependant, il semble que dans l’addiction le système de récompense soit détourné et devienne générateur de modifications de comportement. Ce détournement résulterait de modifications neurobiologiques causées par la consommation chronique de substances addictives. Parmi ces modifications, des changements de l’expression de certains gènes, des changements de la morphologie neuronale ou de la plasticité synaptique et particulièrement dans les processus de type mémorisation (LTP/LTD) ont été mis en évidence, mais ne sont pas encore compris dans une vision globale de l’addiction8.
L’interprétation psychanalytique repose sur la question de développements ontogénétiques relatifs à la satisfaction des besoins (faim, amour, etc.) et à leur intrication avec la pulsion sexuelle (libido) et la destructivité. Freud dans la deuxième topique a tenté d’élucider la compulsion de répétition comme une manifestation de la pulsion de mort. Ses successeurs ont repris ces théories sous l’angle des relations d’objet (L’Absence de Pierre Fédida) ou l’ordalie comme mécanisme inconscient à la base du jeu entre vie et mort.
Les données issues d’études familiales, de jumeaux ou encore d’adoption montrent une héritabilité significative de l’ensemble des addictions, variant de 30 % à 60 % selon les travaux (estimée à 55 % pour l’alcoolo-dépendance)9. Les gènes précisément en cause, leur rôle et leur nombre restent toutefois à déterminer. Ces facteurs génétiques interagissent avec de nombreux facteurs environnementaux dans le déterminisme des addictions, processus étudié au travers du domaine de l’épigénétique.
De nombreuses théories psychiques, neurologiques et biologiques tentent d’expliquer les mécanismes de l’addiction et celui des dépendances. L’explication simple du cycle défini par la régulation d’endorphines internes et externes est insuffisante et dépassée. Toutes les études[réf. nécessaire] sont en faveur d’un rôle central de la dopamine, au sein de la voie mésolimbique. Toutefois, ces mécanismes sont susceptibles d’être modulés par de nombreux autres.
Le brainspotting Développeur et formateur David grand, Ph.D.
« brainspotting est basé sur le harmonisation profonde du thérapeute avec le patient, trouver un indice somatique et l’éteindre par régulation de l’amygdale. Ce n’est pas seulement SNP (système nerveux parasympathique) activation qui est facilité, il est l’homéostasie. « – Robert Scaer, MD, » Le traumatisme du spectre »
brainspotting est un puissant, concentré méthode de traitement qui fonctionne par l’identification, le traitement et la libération fondamentales sources neurophysiologiques de l’intelligence émotionnelle / corps la douleur, le traumatisme, la dissociation et une variété d’autres symptômes difficiles. Décérébreur est une forme simultanée de diagnostic et de traitement, renforcée avec son Biolateral, qui est profond, direct et puissant concentré et contenant.
Fonctions brainspotting comme un outil neurobiologique pour soutenir la relation de guérison clinique. Rien ne remplace une maturité, une éducation thérapeutique présence et la capacité d’engager une autre souffrance humaine dans une relation de confiance et sûr où ils se sentent entendus, acceptées et comprises.
brainspotting nous donne un outil, dans cette relation clinique, pour localiser neurobiologique, l’accent, le processus et libérer les expériences et les symptômes qui sont généralement hors de portée de l’esprit conscient et sa capacité cognitive et la langue.
brainspotting fonctionne avec le cerveau profond et le corps grâce à son accès direct aux systèmes autonomes et limbiques au sein du système nerveux central de l’organisme. brainspotting est donc un outil physiologique / traitement qui a des conséquences psychologiques, émotionnels et physiques profondes.
On suppose que brainspotting puise dans et exploite innée capacité d’auto-analyse du corps à traiter et libérer des domaines ciblés (systèmes) qui sont dans une homéostasie inadapté (modes de survie primitifs congelés). Cela peut aussi expliquer la capacité de Décérébreur de réduire souvent et éliminer la douleur du corps et la tension associée à des conditions physiques.
Un « Brainspot » est la position de l’œil qui est lié à l’activation énergétique / émotionnel d’une question traumatique / chargée d’émotion dans le cerveau, très probablement dans l’amygdale, l’hippocampe, le cortex orbitofrontal ou du système limbique. Situé en position de l’œil, jumelé avec des réponses réfléchies à l’extérieur observées et vécues à l’intérieur, un Brainspot est en fait un sous-système de fixation expérience émotionnelle physiologique sous forme de mémoire.
Quand un Brainspot est stimulé, le cerveau profond signale réflexe le thérapeute qu’une zone d’importance a été localisé. Cela se produit généralement sur la conscience du client. Il existe une multitude de réponses réflexes, y compris tics oculaires, vacille, se fige, clignote (clignote durs et doubles) dilatation de la pupille et la constriction, rétrécissement, tics du visage, le front sillonnant, renifle, hirondelles, bâillements, toux, hochements de tête, des signaux de la main, mouvement du pied et le corps déplacement. Expressions faciales réflexives sont de puissants indicateurs de Brainspots.
L’apparition d’une réaction réflexe que le client participe à l’expérience somatosensoriel du traumatisme, problème émotionnel ou somatique est une indication que Brainspot a été localisé et activé. Le Brainspot peut alors être accessible et stimulée par la tenue de la position de l’oeil du client alors que le client se concentre sur l’expérience somatique / sensorielle du symptôme ou problème abordé dans la thérapie.
Le maintien de cette position de l’œil / Brainspot dans la concentration de l’attention sur le corps de «sens corporel» de cette question ou d’un traumatisme stimule un processus profond intégration et de guérison dans le cerveau. Ce traitement, qui semble avoir lieu à un niveau réflexif ou cellulaire dans le système nerveux, entraîne un déconditionnement de déjà conditionnés, les réactions émotionnelles et physiologiques inadaptées. Décérébreur semble stimuler, de concentration et d’activer la capacité inhérente du corps à guérir elle-même d’un traumatisme.
Dans « fenêtre à l’intérieur » brainspotting le thérapeute et le client participent ensemble à localiser Brainspots via le client de sentir le sens de l’expérience de la plus haute intensité de l’affect / corps détresse. Décérébreur peut être fait avec un oeil ou les deux. Décérébreur peut être dirigé à la détresse et Décérébreur peut être dirigé à établir et à renforcer les ressources.
Décérébreur est également très utile pour accéder et développer Etats ressources internes finissent expériences. Ces ressources permettent le thérapeute et le patient, le cas échéant, à « pendulate » entre ressources ou des états positifs et les états de traumatismes pendant Décérébreur pour permettre plus progressive, le traitement et la désensibilisation des questions et des symptômes traumatiques et intensément chargés d’émotion graduée.
Processus vers le bas pour le noyau réflexif Décérébreur. Souvent, quand il semble qu’on a atteint un niveau de détresse zéro, une nouvelle couche ou le plancher est divisé par, sonder plus profondément dans le cerveau. Le noyau réflexif est dans la profondeur, inconscient cerveau du corps. Il est aussi de notre conscience comme la respiration, la circulation et la digestion. Décérébreur démonter le traumatisme, symptôme, angoisse somatique et croyances dysfonctionnelles au cœur réflexive.
brainspotting est un « corps à corps » approche. La détresse est activé et situé dans le corps qui conduit alors à la localisation de la Brainspot sur la base de la position des yeux. Contrairement à l’EMDR où la mémoire traumatique est la « cible », dans brainspotting la Brainspot est la cible ou « mise au point ou point d’activation ». Tout vise à activer, la localisation et le traitement de la Brainspot.
Décérébreur est plus puissant et efficace lorsqu’elle est effectuée avec l’amélioration de BioLateral sonore CD. Sonore Biolateral améliore les capacités de traitement du cerveau en stimulant alternativement chaque hémisphère cérébral. Pour les clients très dissociés ou très fragiles, Décérébreur peut être initié sans aucune intensification bilatérale, qui peut être ajouté plus tard que le client est plus intégrée et plus souple. Le son de guérison entre directement dans le cerveau par les nerfs auditifs, tandis que les tympans vibrent bilatérale.
Tout événement de la vie qui provoque des blessures et de la détresse physique et / ou émotionnel important, dans lequel la personne éprouve puissamment être submergé, impuissant, ou pris au piège, peut devenir une expérience traumatisante.
Il ya une reconnaissance croissante au sein des professions de guérison que les expériences de blessures physiques et / ou affectifs, la douleur aiguë et chronique, la maladie physique grave, face à des interventions médicales difficiles, crise sociale, catastrophe environnementale, ainsi que de nombreux autres événements de la vie problématiques, contribueront à l’exploitation d’un gisement important de la vie traumatisme. Que le traumatisme est maintenu dans le corps.
Dans la plupart des cas, la personne traumatisée n’a généralement pas la possibilité ou le support à traiter de manière adéquate et intégrer ces événements traumatisants de la vie. L’expérience traumatique devient alors une partie de réservoir de traumatisme de cette personne. Le corps et le psychisme ne peuvent pas être affectées par les coûts physiques, énergétiques et émotionnelles extraites par cette charge de traumatismes accumulés. La littérature médicale et psychologique reconnaît maintenant que près de 75% des demandes de soins médicaux sont liés aux actions ou aux conséquences de cette accumulation de stress et / ou d’un traumatisme sur les systèmes du corps humain.
Tous les professionnels des situations de traitement des rencontres de soins de santé dont les symptômes physiques ne peuvent pas être séparés de leurs corrélats émotionnels ou psychologiques. Expériences de vie traumatisantes, qu’elle soit physique ou psychologique, sont souvent des facteurs contributifs importants dans le développement et / ou le maintien de la plupart des symptômes et des problèmes rencontrés dans les soins de santé.
brainspotting est un outil thérapeutique physiologique qui peut être intégré dans un large éventail de modalités de guérison, y compris les approches somatiques psychologiques ainsi que le traitement. Décérébreur peut être utile en complément de diverses thérapies à base de corps-y compris carrosserie avancée, la chiropratique, l’acupuncture, les thérapies somatiques, la thérapie physique, les soins infirmiers, la médecine, et d’autres approches spécialisées à la guérison physique. Il est une ressource précieuse dans le traitement d’un large éventail de questions et de symptômes médicaux, physiques et psycho-émotionnels rencontrés par les professionnels de la santé.
brainspotting fournit un outil pour accéder neurobiologique, le diagnostic et le traitement d’un large éventail de conditions somatiques et basé sur l’émotion.
L’Eye Movement Desensitization and Reprocessing (EMDR), ou Désensibilisation et Reprogrammation par Mouvement des Yeux est un type d’intervention à visée psychothérapeutique mise au point par Francine Shapiro après 1987. Cette thérapie semblerait efficace dans le traitement du syndrome de stress post-traumatique. La particularité de l’EMDR reste la stimulation sensorielle généralement appliquée sous une forme bilatérale alternée et le plus souvent par le biais des mouvements oculaires.
La thérapie EMDR a été mise au point à la fin des années 1980 par une Américaine, Francine Shapiro. Titulaire d’un doctorat de littérature anglaise à l’Université de New-York en 1979, elle s’intéresse en même temps à la thérapie comportementale. Mais en 1987 l’annonce d’un cancer bouleverse sa vie. Sa curiosité l’amène à découvrir les travaux de Norman Cousins (en) et d’autres dans le domaine de la psycho-neuro-immunologie qui commençaient à émerger.
Elle raconte comment elle découvre l’effet bénéfique des mouvements oculaires au cours d’une promenade dans un parc en 1987. Ainsi elle va retenir ce sujet pour son doctorat en psychologie comportementale. Deux ans après, elle publie la première description de l’EMDR. Depuis elle consacre sa carrière à la promotion et à la diffusion de cette thérapie.
Cette thérapie poursuit son développement. Elle fait l’objet de nombreuses études cliniques aléatoires. La thérapie EMDR est maintenant reconnue comme efficace pour le traitement des syndromes post-traumatiques par l’INSERM depuis 20041.
EMDR Paris, cabinet Bernard Mayer paris.

L’Energy Psychologie fait partie de la famille des techniques psychothérapeutiques qui recherche à rétablir l’équilibre entre le corps et l’esprit en travaillant directement sur les perturbations énergétiques du champ humain.
Ces dérèglements sont provoqués par des pensées, des événements, des sensations physiques, un environnement non respectueux de notre harmonie. Ce courant regroupe des techniques agissant sur le psychisme par l’intermédiaire du champ énergétique corporel (méridiens, chakras, biochamps).
Elle est particulièrement indiquée pour traiter les traumatismes, les croyances négatives ou bloquantes et les bénéfices secondaires, les phobies, les troubles d’anxiété, etc… Cette discipline de la psychothérapie moderne reprend l’expérience de soins en santé mentale issue des médecines traditionnelles orientales et des apports occidentaux en matière d’analyse de notre fonctionnement interne.

Le terme psychosomatique (du grec ancien : psyché, l’esprit et soma, le corps) désigne une manifestation d’un trouble psychique au niveau de la santé physique sans qu’une autre cause puisse être établie. Plus généralement, ce terme désigne tout ce qui concerne les effets de l’esprit sur le corps humain ou même animal. Il est ainsi question de somatisation pour désigner le processus par lequel un désordre psychique se manifeste sous la forme d’un trouble organique, comme une paralysie observée dans une hystérie de conversion sans que les nerfs soient touchés.
La médecine psychosomatique constitue donc un champ interdisciplinaire entre les dimensions psychologiques, comportementales et sociales de l’individu et la physiologie de l’organisme. Dans ce cadre, les traitements peuvent combiner à la fois des approches psychothérapeutiques (psychologie positive, suggestion, etc.) et médicamenteuses. La médecine psychosomatique a été fortement influencée par la psychanalyse mais elle incorpore aussi des théories venant d’autres approches comme les sciences cognitives.
Il y a la santé de l’âme comme il y a la santé du corps. C’est le concept d’Euexia, avec la notion de hiérarchie et de domination de certaines parties ou fonctions qui ont à se conformer à cette hiérarchie. Santé morale et santé intellectuelle parachèvent la santé des corps. Le plaisir devient un attribut de la santé. La santé est un mélange, le fruit de deux principes antithétiques : la « limite » et « l’illimité ». La santé est une combinaison de tensions contradictoires en « mélange mesuré ». « La limite dominant les tensions illimitées, voilà la santé du corps, celle de l’âme, celle de la cité. » selon le Philèbe de Platon.
Un de ses traducteurs, Émile Chambry, commentant ce texte, écrit :
« Ni le plaisir, ni l’intelligence ne sont le bien. C’est dans le mélange des deux que nous le trouvons. Parmi les affections que notre corps éprouve, les unes s’éteignent dans le corps même sans parvenir à l’âme, qui se trouve alors dans l’état d’insensibilité ; les autres vont du corps à l’âme et y causent une sorte d’ébranlement propre à chacun et commun à l’un et à l’autre. Cet ébranlement est la sensation, la mémoire est la conservation de la sensation. »
Dans Charmide, Platon rapporte les propos « pré-psychosomatiques » de Socrate sur la santé dans le chapitre « L’incantation », dans lequel est conseillé un traitement par le discours :
« Tout ainsi qu’on ne doit pas entreprendre de guérir les yeux sans avoir guéri la tête, on ne doit pas le faire pour la tête sans s’occuper du corps, de même on ne doit pas davantage chercher à guérir le corps sans guérir l’âme ; mais que, si la plupart des maladies échappent à l’art des médecins de la Grèce, la cause en est qu’ils méconnaissent le tout dont il faut prendre soin, ce tout sans le bon comportement duquel il est impossible que se comporte bien la partie. C’est dans l’âme, que, pour le corps et pour tout l’homme, les maux et les biens ont leur point de départ… Ce sont les discours qui contiennent de belles pensées ; hors les discours qui sont de telle sorte font naître dans l’âme une sagesse morale, dont l’apparition et la présence permettent dorénavant de procurer aisément la bonne santé à la tête comme au reste du corps. »
Qu’est-ce que la Somatic Experiencing (SE)® ?
La Somatic Experiencing est une conception nouvelle de la psychothérapie basée sur les découvertes récentes en neurobiologie, elle permet de transformer les symptômes complexes résultant des traumatismes et des états dissociatifs. Ces symptômes sont comme un trop plein accumulé dans le corps qu’il est possible de libérer d’une manière douce mais sûre.
L’expérience somatique est une thérapie brève corporelle qui permet le « défigement « d’une partie du système nerveux, ce qui libère intérieurement la personne.
Elle est le résultat de plus de quarante ans d’observation, de recherche et pratique clinique sur le développement du syndrome post traumatique par le Dr Levine.
Elle a été créée sur la base de la réalisation que les êtres humains ont une capacité innée à surmonter les effets du traumatisme.
Aussi l’expérience somatique est une thérapie brève corporelle qui permet le « défigement » d’une partie du système nerveux, ce qui restaure l’auto-régulation, et libère les personnes traumatisées qui retrouvent un sentiment de vitalité, détente et plénitude.
somatic experiencing paris cabinet Bernard Mayer
Thérapie Intégrative Corps-Esprit ®, thérapie révolutionnaire, conçue et développée par M. Bernard Mayer en 1999, marque déposée à l’INPI, est une approche dite énergétique qui utilise les canaux vecteurs d’énergie des méridiens d’acupuncture et de certains points du corps pour induire rapidement dans toutes ses composantes sensorielles un retraitement de la souffrance physique et psychique.
Elle consiste, entre autre, en des stimulations cutanées vibratoires (tapping) qui régulent la neurophysiologie appartenant à la problématique dysfonctionnelle.
Elle fait partie des Thérapies Brèves et permet de traiter en douceur les séquelles psychologiques et corporelles d’évènements traumatiques qu’ils soient récents ou anciens, ainsi que la symptomatologie névrotique.
Les indications sont :
L’Energy Psychology par son intervention stimule l’intégration de trois niveaux de traitement de l’information
La « New E.P » ou « Thérapie Intégrative Corps-Esprit ® est une nouvelle méthode de psychothérapie brève où le corps et l’esprit sont considérés comme une unité fonctionnelle en interdépendance systémique. L’approche tient compte des facteurs psychiques en interaction avec les facteurs somatiques sous leurs aspects symbolique et multi-sensoriel tels que vécus par le patient et aussi tel que le praticien peut les appréhender à partir des concepts et expériences de son champ clinique. C’est pourquoi cette approche peut être utilisée, entre autre, dans votre travail de psychothérapie, de TCC, dans une phase de votre traitement EMDR ou de SE (Somatic Experencing)…, pour les cas complexes aussi bien pour l’enfant que pour l’adulte.



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